
Il fallait bien commencer quelque part. Alors on a commencé par le commencement : un livre. Et pas n’importe lequel.
Pourquoi certains films s’incrustent-ils dans nos souvenirs comme une réplique culte ou une tache de vin sur une chemise blanche ? Pourquoi The Big Lebowski devrait-il exister à la fois sous forme de Blu-ray, de mème et de figurine sous blister ? Ces questions fondamentales (et d’autres tout aussi sérieuses) ont donné naissance au tout premier ouvrage de IAK Édition : Le Starter Pack du Cinéma.
Ce livre, c’est une déclaration d’amour aux films qu’on revoit, qu’on cite, qu’on traîne comme des doudous culturels. Cent films, cent textes, cent digressions à cheval entre l’éloge, la blague de mauvais goût et l’hommage sincère – le tout servi par un style littéraire affûté comme une lame de Tarantino.
Mais attention, ici, pas de chapitres savants, pas de classements prétentieux, pas de toge universitaire. Juste un fil rouge : le plaisir du cinéma. Et en renfort, une intelligence artificielle facétieuse, convoquée pour générer les images de « starter-packs » illustrant chaque film. Une IA bien éduquée, ni dystopique ni woke, qui connaît sa filmographie sur le bout des circuits et ne craint pas de pasticher Fellini ou Fincher pour le plaisir des yeux.
Le Starter Pack du Cinéma est un ovni éditorial – hybride, visuel, un peu insolent – qui assume pleinement sa forme d’auto-édition décomplexée. Chaque page est une porte d’entrée vers un film culte, culotté ou carrément oublié. Et chaque image, un clin d’œil à nos obsessions visuelles d’enfance (oui, on parle bien des jouets).
C’est donc avec ce premier opus que IAK Édition entre en scène. Pas pour révolutionner l’édition, mais pour y glisser un petit caillou dans la chaussure : celui du pastiche bien fait, de la cinéphilie joyeuse, et de la complicité assumée entre l’humain et la machine.
À lire dans l’ordre, à l’envers, ou comme un jeu de société un peu étrange. Mais surtout, à lire.


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